![]() |
|
|
News flash Météo ICI WebCams de Crans-Montana ICI Une vidéo sympa de la Dune ... très très fun. ICI Gaemse et Olivier en soaring au Mt Blanc. La vidéo ICI Le PV de l'Assemblé Générale du Club en ligne ICI Calendrier des sorties du Club pour 2012 ICI |
![]() |
|
|
|
| Bienvenue au club de vol libre de Crans-Montana | |
|
La Dune .... 26 mai au 10 juin 2012 Si tu aimes les rires, la bonne humeur, le soleil, les vols interminables au dessus de l’océan, les bons vins de Bordeaux, le Pastis, les plateaux de fruits de mer, les grillades … viens te joindre à nous, du samedi 26 mai 2012 au dimanche 10 juin 2012, à la dune du Pyla (Camping le Petit Nice avec piscine) dans un magnifique bungalow dans la pinède tout proche de l’océan, à 50 m du déco. La beauté de ce site, associée à ses 80 mètres de pente douce sablée et des conditions aérologiques exceptionnelles en font un véritable stade de vent très prisé de tous et unique en Europe. Dans un cadre sécurisé, du sable de partout, le sable pardonne beaucoup de maladresse, Le voyage, environ 950 km, s’organisera en fonction du nombre et des dates de départ de chacun, voiture, avion (pas cher avec Easy Jet, Geneve Bordeaux, mais s’y prendre un peu à l’avance pour les billets), etc…Entre le voyage, l’hébergement, la nourriture et les petits frais annexes tu peux compter environ Fr. 700/800.- par semaine. |
|
|
2012.03.03 Trophée Bella Lui .... à Olivier. Bravo Olivier, après 1h20 d'un dur combat, le trophée te reviens. Bravo pour ta persévérance. http://www.xcontest.org/switzerland/en/pilots/detail:olivier |
|
La balise de Bella Lui
est de nouveau opérationnelle, son N° 079 860 27 97
Bravo et merci à tous ceux qui ont participés à sa remise en état. |
|
2011.10.02
Soaring au Mt Blanc pour Gaemse et Olivier ![]() Petit
matin frisquet et départ en voiture du Haut-Plateau à 6h ou on se retrouve à
deux, Olivier et Gaemse, vu que le Néné nous fait faux-bon sous prétexte
d’une blessure (tu parles : mauviette, lâcheur, lopette dégonflé…). Après
1h1/2 de route, arrivée à Chamonix 1042 m, parcage du vhc sur le parking,
équipement et dernier contrôle du paquetage avant de se mettre en pôle
position de la queue pour acheter les billets afin de prendre la première
cabine pour l’Aiguille du Midi à 8h30 avec un levé de soleil sur les crêtes
tout autour de nous. Lien pour visualiser le vol :http://www.xcontest.org/switzerland/fr/vols/details:gaemse/2.10.2011/13:39 |
|
24.08.2011 Sortie au Pigne d'Arolla, samedi 20 et dimanche 21 août 2011 A Arolla, les
uns et les autres font timidement connaissance, smack, enchanté, avant de
s’élancer en direction de la cabane. Il est 11h30, on devrait y arriver aux
alentours de 16h00, pic-nique en route y compris. Maxou et Bertrand, en
vieux routiniers de la course, laissent filer le groupe pour préparer
tranquillement leur matos. Devant, Sophie donne un rythme de vieux guide :
régulier, assuré, endurant. La troupe s’élève tranquillement dans une
chaleur écrasante. Maxou et Bertrand, affûtés comme des marathoniens, ne
devraient pas tarder à la rejoindre. A l’orée du glacier, petite halte pour
s’équiper, et se ravitailler. De Maxou et Trand, point ! Au bout du combiné,
ils se montrent rassurant : « si si, on est là, on est sur le plat, on s’est
juste un peu plantés au départ, mais on est là ! ». 40 minutes après, et
bien ils ne sont toujours pas là ! Bertrand nous racontera plus tard avoir
demandé 4 fois au Maxou –et obtenu invariablement la même affirmative
réponse- s’il était sûr de son coup en partant sur la droite de la rivière.
Résultat : presque 2 heures de trajet en sus pour atteindre la même
destination ! Ils nous avaient habitués à mieux, les briscards ! Pour les
autres, la montée avec la cabane en point de mire se poursuit. Les crampons
cramponnent, l’altitude se fait sentir, le souffle du glacier rafraîchit
l’atmosphère. Philippe, perclus de crampes, rassemble toute sa motivation
pour ne pas céder à la tentation de faire demi-tour, encouragé par ses
compagnons de cordée. Preuve de l’homogénéité ou plutôt de la solidarité du
groupe, tout le monde arrive à la cabane en file indienne. Le panorama est
grandiose. De toutes parts, de la glace ou de la roche. Pas un brin d’herbe,
pas un ! Ceux qui étaient présents il y a 2 ans confirment que la fonte des
glaciers n’est pas qu’une thématique à la mode : l’arête qui mène à l’étage
supérieur est toute nue, et le passage vers l’assaut final se fait
maintenant 50 mètres plus bas. On verra ça demain ! Pour le moment, Carlo,
qu’on n’aurait pas imaginé aussi chargé à la montée, sort la topette de
blanc ! Une petite brise chaude accompagne la contemplation du paysage : 24
degrés à 3'157 mètres à 17 heures, ça doit être la canicule en plaine !
« Allô Bidoche ? Vous êtes où ? Sur la route qui mène à Evolène ?! Et ce vol
d’approche alors ?! » Et bien le vol d’approche n’aura pas lieu. A Thyon, la
brise thermique cumulée à un vent d’ouest finalement soutenu a eu raison des
espoirs d’envol. Même pour des cadors comme Bidoche et Gaemse, se mettre en
l’air dans des conditions pareilles eût été déraisonnable. Quelques
automobilistes enthousiasmés par leur aventure les prennent en charge, et
c’est à 18 heures qu’ils débarquent à Arolla au pied de l’ascension vers la
cabane des Vignettes.![]() A la cabane, glouglouglou, miamiamiam, l’ambiance bat son plein. La 7/10 d’un excellent pinot noir n’est qu’à 29 frs., profitons-en pour hydrater les gosiers asséchés par de lourds efforts. Soupe en entrée, spagh’ bolos, éclair au chocolat maousse : qui a osé dire que c’est mieux qu’au Plaza ?! Bertrand amuse la galerie et se trouve plein de points communs avec Anouck. Mireille doit avoir un peu l’impression d’être la reine des abeilles. La bagarre fait rage pour s’asseoir aux côtés de Romaine. Toute la troupe est suspendue aux lèvres de Sophie qui relate son périple pédestre à travers la Suisse. A 22 heures, de faibles lueurs percent la nuit au fond du glacier. « Hééééhoooo » s’exclame la horde repue ! « Hééééhooo » répond Gaemse ! « Aaaaargh » fait Bidochon ! Une demi-heure plus tard c’est un Gaemse primesautier qui gravit les dernières marches vers la cabane. Bidochon suit quelques mètres derrière, exténué, jurant mais un peu tard, tel le corbeau de la Fontaine, qu’on ne l’y reprendrait plus ! A l’étage, tout le monde se bat pour dormir dans le dortoir des filles. Les arguments sont plus fallacieux les uns que les autres: « je supporte pas les ronfleurs…y a plus de place dans le dortoir numéro 4…les lits sont plus confortables ici… ». Un petit Stilnox pour calmer les ardeurs, et zou, dans les bras de…mince… Morphée ! Le lendemain la troupe s’ébranle avant les 6 heures du mat’. A l’exception de Philippe, contraint de demeurer en cabane en raison de ses crampes, tout le monde paraît en bonne forme pour l’assaut final ! Au programme, un peu plus de 600 mètres de dénivelé sur un glacier sincère, ne dissimulant aucune des failles qui aurait pu rendre l’ascension périlleuse. Le souffle est court dans la froidure matinale. D’autres cordées nous précèdent déjà. Pas grave, se disent les Glode, Glen, Maxou, Gaemse, Bertrand, Christian et autre Bidoche, qui dissimulent au fond de leur sac leur engin volant : on verra bien qui sera le premier en bas ! Jean-Ba fait naître la suspicion parmi l’équipée : comment fait-il pour tenir ce rythme sans s’être entraîné ?! Carlo entonne la chanson du Petit cheval : tous derrière et lui : de-vant ! Claudi et Pierre se jaugent du regard : lequel craquera le premier ?! En fin de compte, tout comme dans la vie, les garçons s’épuisent à courir derrière les filles… Avant 10 heures, tout le monde est au sommet, exalté par le spectacle qui s’offre tous azimuts. Les plus hardis poussent jusqu’à l’arête sommitale pour la photo souvenir. Dans la clarté du matin, le regard porte jusqu’à la ligne d’horizon. Là au fond, c’est Derborence. Le barrage de la Dixence est un peu sur la gauche, en contre-bas de la ligne de crête. Derrière, cet alignement de montagne se situe déjà en Italie. Une petite impression de faire partie des privilégiés, à l’heure où d’autres sont vautrés devant TeleFoot… Foin de rêveries, les paralpinistes sont rappelés à la règle d’or du vol en haute-montagne : quand c’est bon, faut pas attendre que ça soit meilleur ! Les voiles sont rapidement étalées, et les départs se font réguliers dans la petite pétole qui a le bon goût de s’établir de face. Réguliers ?! Oui, réguliers, l’esprit de solidarité montagnard commandant de passer sous silence les maladresses du « chamois » au moment de prendre son envol (il se reconnaîtra)… Le vol est calme et balistique jusqu’à Evolène, sans les ascendances qui auraient pu permettre d’en prolonger le bonheur. A peine une petite demi-heure pour plus de 2'000 mètres de dénivelé sans effort ! Magique ! Au sommet, 3 cordées s’organisent maintenant pour la descente. Le soleil fait fondre la glace qui ruisselle abondamment. Il s’agit de ne pas traîner ! Anouk, première de cordée, donne le tempo avec assurance, et les 600 mètres jusqu’à la cabane sont rapidement avalés. A la cabane, petite halte pour récupérer Philippe qui se lève de la grasse-mat’. On pousse encore jusqu’au pied du glacier avant de faire une pause pour se restaurer. La descente est facile, dans une glace mollachonne. La température s’élève rapidement au fil de la descente, dans une journée qui s’annonce à nouveau caniculaire. Arolla est atteint sans encombre dès 13 heures par une équipée fourbue mais joyeuse. Narcisse, en régional de l’étape, propose maintenant une grillade à Lannaz pour remettre les facteurs sur le vélo (c’est une image bien sûr). Lannaz, magnifique petit village de montagne, ses restaurants d’alpage voisins, où l’on sert des grillades qui aiment à se faire désirer. C’est au moment où Christian commençait à perdre patience qu’une flèche traverse l’horizon. Flap-flap-flap font les ailes de Cupidon. « Catherine ! Christian(e) ! Qu’est-ce que tu fais là ?! Mais, et toi donc ?! … » Jetons un voile de pudeur sur de tendres retrouvailles, fermons les écoutilles, les grillades sont d’ailleurs enfin dans l’assiette, c’est le moment de plonger son regard dedans en se remémorant la chanson d’Hubert-Félix Thiéfaine : « l’amour le mord, l’amour le moud, l’amour ça mord, l’amour c’est mou, l’amour ça meurt à la mi-août, sans mots sans remords ni remous… ». Assurément, il s’agissait là du moment le plus mémorable d’un week-end exceptionnel ! C’était sans doute vrai jusqu’à ce qu’Alex appelle pour nous faire le récit de la fantastique créativité de notre ami Beat lors de son vol du même jour: décollage aux Crêts-du-Midi vers les 15h00, courte montée dans le généreux thermique devant le déco, pas trop hein, juste ce qu’il faut pour s’envoyer directement sous le vent dans le val d’Anniviers, patiente attente dans les déguelantes jusqu’à se trouver en face du pont de Niouc, virage à la limite de la vrille, ressource, hop, arbrissage, puis tranquille glissade à flanc de rocher jusque dans le ruisseau au fond de la vallée. On se demande comment les Mike, Glode et Olivier Jacob feront mieux cette année pour lui concurrencer la Gland d’Or ! A vos engins ! Les photos ICI |
|
17.04.2011 De Crans
à Trun (GR) !!!!!! ![]() Vol fabuleux dimanche 17 avril 2011 pour nos compères Bidochon et Néné, le premier sous sa Peak, le deuxième sous sa Sigma 6, les deux calés bien au chaud dans leur cocon. Dès le café Bidoche annonce la couleur : « sud-ouest faible, pas de foehn, thermique bon, c’est le jour pour passer la Furka !». C’est le branle-bas de combat, pas le temps pour mettre les pampers ni programmer le GPS, dès 10h00 du mat’ les thermiques sont annoncés sur l’emagramme. Sur l’Aprily, petit verrou à sauter aux alentours de 2'200 mètres, Pervers et Lapin qui accompagnent les premiers kilomètres, et feu ! Première transition, premier pipi pour Néné : c’est diurétique le café ! Jusqu’à Viège le plafond ne dépasse pas 2'700 mètres. Les conditions sont musclées malgré l’absence de vent. De l’aveu de Bidochon, les plus fortes conditions qu’il lui ait été donné de rencontrer ! Ca monte facile depuis tout en bas certes, mais les thermiques sont désorganisés, puissants et instables. Les 8 m/s sans prévenir sont légion, faut bien tenir les bouts d’aile ! ![]() Sur Brig, première rencontre avec d’autres voiles, des bolides : Omega 8 et Mantra R.10. S’ils restent en l’air dans ces conditions sous ces machins, on peut continuer ! Le plafond s’élève au fur et à mesure de l’avancée. Sur Fiesch, il dépasse déjà les 3'100 mètres. L’approche de la Furka est prudente : faut arriver avec un max’ de hauteur pour assurer le coup! Avant la Furka Bidoche crie : « on fait quoi ?! ». Pas d’hésitation possible, on est au plafond à 3'200 mètres, il n’y a plus qu’une longue transition jusqu’au verrou ensoleillé qui termine la vallé de Conches, ça remonte depuis tout en bas, il faut attaquer le plané ! Tout se passe comme prévu sur la Furka, la montée est facile dans un thermique bien organisé. A 3'300 mètres c’est la bascule pour un long plané au-dessus d’un col encore tout enneigé. C’est pas là qu’on va trouver un thermique ! Le plané est paisible, de quoi soulager une seconde fois la vessie pour Néné, qui se contorsionne dans son cocon ! Pourvu que personne n’observe le manège depuis le col ! Pas un bip jusqu’à l’hospice, tout au bout du plateau : c’est là visiblement qu’il sera possible de trouver quelque chose. A deux, c’est plus facile de ratisser, les oiseaux en bas n’ont pas décidé de donner un coup de pouce, mais bientôt, bip, biip, biiiiiiip, ça monte ! A partir de là, rejoindre l’Oberalpass est un jeu d’enfant. Les faces sud de la vallée d’Andermatt sont généreuses. Sur l’Oberalpass 3 éoliennes indiquent le vent : Nord ! C’est la grande face exposée ouest au-dessus d’Andermatt qu’il faut viser. Long plané encore pour arriver aux alentours des 2'000 mètres. Pas même le temps de se poser de questions : ça hurle, ça gueule, ça ouine, ça branle, ça monte ! L’Oberalpass est plus bas (2'000 mètres) que la Furka (2'400 mètres), et
surtout plus court, le franchir est un jeu d’enfant. Maintenant il faut
faire juste ! Néné qui connaît les lieux pour y avoir plouffé une année plus
tôt sait que le versant exposé sud est sous le vent du Nord. Bidoche hésite,
à gauche c’est plus ensoleillé et le relief est plus haut, mais accompagne
bientôt Néné sur la droite de la vallée. Sur une petite butte au-dessus de
Sedrun, c’est en soaring qu’ils pistent le thermique. Bidoche voit des
voiles 1'000 mètres plus haut en face et gueule : « on s’est trompé de
côté ! » A peine le temps de finir sa phrase que le vario s’agite ! En
quelques petites minutes, c’est un généreux +7 décalé par le vent qui les
hisse à près de 3'400 mètres. Yahouu ! Coire, c’est cette tâche blanchâtre
là-bas tout au bout ! Maintenant, ça devrait être le saut d’obstacles, il
est à peine plus de 16h00, 4 heures de vol sont encore possibles ! Sur la
prochaine arrête : fastoche, ça remonte ! On continue. Au prochain
thermique, Bidoche ne prend pas la peine de faire le plafond. Néné continue
jusqu’à 3'400 mètres d’altitude. On continue, Bidoche devant, mais plus bas.
Dès lors les conditions de vent changent : le vent qui jusqu’alors soufflait de dos s’installe résolument de face. L’arrête suivante est passée au ralenti pour Néné à plus de 3'000 m. En-dessous, Bidoche se fait enterrer sous le vent de vallée et renonce à se battre pour remonter : l’épuisement se fait sentir. Après près de 6 heures de vol, il pose à Disentis/Munster. Plus haut Néné doute : poser au même endroit ou se battre pour tenter d’aller jusqu’à Coire tout seul ?! La fatigue aide à trouver un compromis : ce sera un long vol plané et des séries de 3-6 pour poser à Trun, à près de 130 kilomètres du décollage ! Le retour ? Autant long en train qu’en vol : 6 heures ! Merci à Pervers et à Lapin pour avoir amené une voiture en gare de Sierre, à 23 heures y a plus de bus pour remonter à Crans. http://www.xcontest.org/switzerland/en/flights/detail:olivier/17.4.2011/08:59 René et Olivier |
|